CAR NOUS NE SOMMES MÊME PAS CURIEUX DE VOIR DANS QUEL ÉTAT RESSORTIRA L’UNIVERS APRÈS AVOIR ÉTÉ SECOUÉ DANS NOTRE SHAKER

Poésie

rabotage du neuf

Ce qui s’est tu résonne un peu en moi

Un amas consistant de mes cellules se tournent têtument vers les fastes passés

Ce qui se meut en or se meut en moi

Stambouliotationnisme

Je m’attarde sur les rides du présent

Il me donna la leçon saine de la vie longue sans surprise

Chaque jour le temps déverse devant ses pieds ses 86400 secondes

Il les considère une à une les tripote en garde peu parfois aucune

N’en avoir gardé aucune n’est pas la journée ratée

Puisse demain être le clone d’aujourd’hui me dit-il

Je me suis senti frêle du fardeau de mes multiexpériences

Je me donne la posture de celui qui

Envié par une cohorte de crétins-suiveurs

Mobilité frénétique en principe défondateur permanent

Moi les 86400 secondes du jour naissant j’y vois la potentialité de 86400 présents de mon vassal le temps à son seigneur du parfait remplissage

L’image fugitive en simplicité

20 secondes sur mon radar et se tire dans la gueule de son devenir

Je suis le ramadan inversé de la masturbation

Plutôt pétrolier solitaire au large que navette côtière bondée

Tellement submersible

Tellement cible

Grappilleur des écorces

Suceur d’enveloppes

Un de ceux qui aura sincèrement aimé le monde depuis son bunker

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Derniers commentaires

  • .

    Stecha.old 02.06.2015 08:03
    RE: .
    La confiture à poète c'est la tendresse du monde ou la crème de la Ligoudille.

    Lire la suite...